Archive | août 2013

Le Boulet de Canon et le centre de la Bombe

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A trois heures de matin cette nuit-là, j’ai entendu une série de petits et moyens bruits suspects provenant de la masse sombre et informe étendue à mes côtés. C’est probablement à cet instant, ou quelques secondes plus tard, que j’ai pris la décision de me recentrer sur moi. Possible qu’il y ait une relation de cause à effet. Possible également que cet instant m’ait fait réaliser à quel point il est agréable d’être seule dans son lit, sans perturbations extérieures. Possible enfin que je sois simplement une girouette qui se détourne des vents mauvais sans hésitation aucune. Quelles que soient les raisons profondes de ce brusque changement de cap, ce n’est qu’avec cette résolution prise que j’ai pu plonger dans le sommeil du juste.

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Le Canon et la Recette du Bon Coup

bombe10

Il était aux environs de 9h ce matin-là, lorsque je suis sortie de cet appartement inconnu, j’ai traversé une rue inconnue dans un quartier inconnu à la recherche d’une station de métro inconnue elle aussi. Souriante sur mes talons hauts, dans la tenue de la veille, j’ai savouré l’instant et la douce impression d’être au centre des regards. Comment en étais-je arrivée là ? Je n’avais qu’à repasser les événements de la soirée pour arriver à ce constat délicieux : je venais de passer la nuit avec un canon.

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Une histoire de boîte simple et sans promesses trompeuses

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Bonjour, j’ai 26 ans, et je n’ai jamais acheté de boîte de préservatifs. Alors, je sais, ça peut paraître incroyable et même difficilement envisageable là, en 2013, l’année du mariage pour tous, mais je ne mens pas. Je ne mens jamais. Sauf par omission. Bon d’accord, peut-être que je mens quelques fois, mais pas là.

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Naissance et mort d’une bombe vengeresse

bombe08

Je crois qu’en ce moment, les hommes et moi, nous sommes un peu fâchés. Je pense même discerner, bien tapie au fond de moi dans les méandres les plus obscures de mon inconscient, une certaine dose de mépris envers chaque représentant de la gent masculine. Comment formuler ça de la façon la plus simple, la plus nette possible ? Je me sens incapable d’en aimer un. Je vais même aller plus loin, je pense que si aujourd’hui l’homme le plus merveilleux du monde venait à moi, je serais capable au mieux de l’ignorer superbement et au pire de jouer avec jusqu’à ce qu’il en ait marre et finisse par prendre les jambes à son cou.

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